Diagnostic : fond et forme

Il y aurait beaucoup de choses à dire à ce sujet.

Il y a les médecins qui dramatisent, ceux qui tournent autour du pot, ceux qui font exploser votre tensiomètre ou qui vous coupent les jambes. Il y a ceux qui vous donnent des échéances certaines, et qui débloquent en vous comme un compte à rebours … Je suis certain que vous comprenez ce que je ne fais qu’évoquer.

Regardez-donc cette vidéo, au-delà du comique de situation et du jeu remarquable du Dr Cymes et de Nicole Ferroni, elle distille quelques clés (confiance, nous ne sommes pas seuls, …). Mais surtout, oh oui surtout, permettez-vous d’en rire !

https://youtu.be/AM4c9ckSy9M

Votre cerveau n’a pas fini de vous étonner

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Un livre passionnant :

« On savait que le cerveau était l’entité la plus complexe de l’univers connu. Mais les nouvelles découvertes démontrent que ses possibilités sont bien plus étonnantes qu’on ne le croyait. Non seulement il est totalement élastique – même âgé, handicapé, voire amputé, il peut se reconstruire, apprendre, inventer –, mais aussi totalement social – un cerveau n’existe qu’en résonance avec d’autres : nous sommes neuronalement constitués pour entrer en empathie. La combinaison de ces deux facultés permet de supposer que l’homo sapiens peut évoluer en changeant lui-même sa structure. Nous avons le pouvoir d’influer sur l’évolution de notre propre cerveau – encore faut-il savoir comment il fonctionne. »

Le poids du passé

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Il était une fois deux moines qui, de retour d’un pèlerinage, avaient hâte de rejoindre leur monastère.

Lorsqu’ils arrivèrent au bord d’un ruisseau, ils virent que l’eau avait recouvert les grosses pierres qui auraient pu leur permettre de traverser à pieds secs. C’est alors qu’une femme, parée de ses plus beaux atours, vint à leur rencontre pour leur demander de l’aider à passer sur l’autre rive sans se tremper.
Le plus âgé des deux moines ne se fit pas prier. Il prit la femme dans ses bras tout en prenant soin de relever sa bure et la déposa de l’autre côté. Très reconnaissante, elle le remercia vivement et s’en alla de son côté.
L’autre moine, visiblement gêné, avait pris soin de détourner la tête pendant toute la durée de la traversée. Il ne prononça aucun mot pendant les deux heures de marche qui suivirent.
Au moment où ils se trouvèrent devant la porte du monastère, il s’adressa dans ces termes au vieux moine : 
– Frère Robert, comment avez-vous pu prendre cette femme dans vos bras ? Comment avez-vous pu transgresser le voeu que nous avons tous prononcé : « tu ne toucheras point de femme » ?
– Tu vois, Frère Jean. Porter cette femme m’a pris deux minutes. J’ai fait acte de charité, et je l’ai immédiatement oublié. Alors que toi, qui ne l’a pas aidée, cela fait deux heures que tu portes ce fardeau en silence.

La course des grenouilles

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Il était une fois …

… Des grenouilles qui avaient décidé de participer à une course.
L’objectif était d’arriver en haut d’une grande tour.
Beaucoup de gens se rassemblèrent pour les voir et les soutenir. La course commença, mais en fait, les gens ne croyaient pas les grenouilles capables d’atteindre le sommet de la tour.
Toutes les phrases qu’ils prononçaient exprimaient la même chose : « Elles font peine à voir … Les pauvres, elles n’y arriveront jamais ! »

Devant la difficulté de la course, les grenouilles commencèrent à se démobiliser. Et elles s’avouaient vaincues les unes après les autres. Insensible à tant de découragement, l’une d’entre elles continuait de grimper avec fougue et enthousiasme.
Et les gens continuaient de dire : « Elle fait peine à voir … La pauvre, elle n’y arrivera jamais ! » Pourtant, cette grenouille ne désarmait pas.
Et c’est au prix d’un énorme effort, qu’elle réussit, seule, à atteindre le haut de la tour.

Toutes les grenouilles se demandèrent alors, comment elle avait fait pour terminer ainsi victorieusement cette épreuve si difficile. La plus hardie s’approcha pour le lui demander. N’obtenant pas de réponse, elle finit par découvrir que sa congénère était sourde !

Morale de l’histoire :
1. N’écoutez pas les personnes qui ont la mauvaise habitude d’être négatives ! Elles volent les espoirs de votre coeur !
2. Rappelez-vous toujours du pouvoir qu’ont les mots que vous dites, que vous entendez, ou que vous lisez !
3. Si vous avez vraiment du mal avec le regard des autres, rappelez-vous de ce si joli conte !

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Retrouver le plaisir et l’envie

L’une des premières conséquences de l’angoisse dans laquelle la maladie peut plonger est de perdre l’envie et le plaisir.
On arrête de faire des choses qui nous faisaient du bien auparavant ; on balaie d’un revers de manche tous les projets que nous avions ; on pense qu’il est devenu inutile de faire des projets, ou désormais, les seuls projets que nous formons sont ceux liés à des efforts de rééducation ou de guérison.

Alors, même si temporairement on se sent incapable de réaliser de grands projets, le simple geste de reprendre en mains ses outils pour jardiner, ses ciseaux et ses épingles pour coudre, son stylo pour écrire, ou ses pinceaux pour peindre, le simple fait de mettre sous tension son imagination signifie que l’on continue à se faire confiance.

Je vous le garantis, créer rend heureux. Parce que, aussi bête que ça puisse paraitre, cela fait chaud au coeur de se penser toujours capable de faire de jolies choses.

Alors,  au boulot !

La tentation de l’abandon

C’est quand on a le sentiment que tout semble compromis que l’on a tendance à abandonner.
Pourtant, combien de fois avons-nous été témoins d’un formidable retournement de situation ? Combien de fois avons-nousété surpris à ne pas en croire nos yeux devant un succès jugé hâtivement impossible ?
La vie est si facétieuse qu’elle nous réserve parfois des rebondissements spectaculaires.
Alors, tant que vous n’êtes pas certains à 100% qu’une chose va arriver, ou perdurer, il n’y a aucune raison objective d’abandonner.

Ne pas s’isoler

Toi, moi, vous, … Malgré les apparences, penser que chacun est un cas résolument spécifique à tous égards est une profonde erreur qui ferait entrer dans une logique infernale, une logique destructrice. Cela conduit à l’isolement et à acquérir la ferme conviction que, ce qui a marché pour les autres ne fonctionnera pas sur soi, ou encore, l’on est tellement unique que rien n’existe à ce jour pour guérir, … La conséquence peut être terrible. Car peu à peu, on finit par se persuader qu’il est inutile de faire la moindre tentative, et l’on finit par s’auto-programmer pour endurer un calvaire inéluctable.

Voilà pourquoi, lorsque quelqu’un vous dira qu’il a vécu les mêmes choses que vous, donnez-vous la peine de l’écouter et de croire en l’expérience positive qu’il partage avec vous. Ce qui a fonctionné pour lui ne vous conviendra certainement pas parfaitement, mais cela ouvrira certainement un champ de possibilités que vous ne soupçonniez même pas.