La synchronicité du cerveau, de l’esprit et du corps

Désormais, il est communément accepté qu’il existe une synchronicité de fonctionnement entre le psychisme, le cerveau, et le corps (les organes). Ils sont en constante relation.
Certes, mais quelle conséquence ?
Pour qu’une guérison soit totale et pérenne, il apparaît nécessaire d’intervenir sur le corps mais aussi d’opérer les changements comportementaux visant à rétablir notre équilibre vital.
Notre cerveau, nos organes, la moindre de nos petites cellules, enregistrent tout. Absolument tout ! Nous gardons en nous des traces de l’ensemble de nos traumatismes, physiologiques et psychologiques.
De plus, pour lutter contre chacun de ces traumatismes, notre cerveau élabore et stocke des programmes de protection et de réaction qu’il « perfectionne » constamment. À chaque fois qu’il identifiera une ressemblance avec un traumatisme passé, il fera appel au programme l’ayant déjà résolu.
Mais parfois, il “s’emmêle les pinceaux”, ou n’arrive pas à absorber ces traumatismes. Il laisse ainsi des symptômes s’installer et s’aggraver. Parfois même, sur le plan psychologique, il engage des actions visant à renforcer de fausses croyances qui, au lieu de nourrir nos valeurs profondes, ne font que renforcer un traumatisme (une peur).
Un parallèle : les plantages informatiques
Pour expliquer simplement ce phénomène, la meilleure image est celle de l’application informatique qui « plante ». Combien d’entre nous, lorsqu’un bug apparait, ont le réflexe d’utiliser la fonction « forcer à quitter », ou plus brutalement encore, d’éteindre et de rallumer l’ordinateur ? Il faut bien avouer que c’est le plus souvent un remède très efficace. D’ailleurs, même les informaticiens utilisent ce curieux « protocole », espérant que l’ordinateur répare spontanément les fichiers ou les applications vérolés.
Dans bien des cas, à court terme, le tour de passe-passe réussit. Mais à l’usage, ceci ne garantit en rien la disparition totale du problème. Il peut être stocké au plus profond de la mémoire de l’ordinateur et réapparaître plus tard, et parfois bien plus rapidement que l’on ne pourrait s’y attendre.
Eh bien en ce qui concerne nos maux, et particulièrement les maladies déclenchées au cours d’une vie par le cerveau, il en va de même. Les graves maladies déclenchées suite à un déséquilibre vital « psychisme, cerveau, corps », ne sont pas le fruit du hasard ou de la fatalité. Il est bien rare que l’on arrive à jouer les équilibristes toute une vie. Et pas d’équilibre sans une synchronicité harmonieuse.
Mais alors, que faire ?
Il nous appartient de reconnaître et d’accepter ce, ou ces, déséquilibres. Il nous appartient de ne pas nous contenter d’interventions extérieures (médicaments ou autres traitements de toute nature).
Les plus grands médecins, et/ou les médicaments allopathiques ou naturels les plus performants, sont le plus souvent des aides, certes puissantes, mais qui ne constituent qu’une partie du cocktail thérapeutique global.
Une écoute des symptômes que nous développons, une remise en cause de ce qui est à présent dénommé notre épigénétique, (nos comportements, notre mode de vie, nos croyances limitantes, nos émotions non « digérées »), doivent être autant d’éléments à prendre en compte dans l’optique d’une démarche globale de guérison.
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Pour mémoire : à peine 15% des graves maladies apparaissant au cours d’une vie sont d’ordre génétique.