L’ épigénétique et les 4 piliers influençant notre destin génétique

L’épigénétique ! Un nom savant qui se résume en réalité à notre mode de vie et notre environnement. Tout simplement !
La mauvaise nouvelle, tout le monde la connait depuis bien longtemps : nous naissons avec un patrimoine génétique et des maladies potentielles qui sommeillent dans nos gènes.
Longtemps la médecine a cru en un « destin génétique ». Comme une sorte de fatalité liée à nos gènes, qui nous conduirait inexorablement à la maladie d’Alzheimer, à l’infarctus ou au cancer. En sorte, ces maladies seraient programmées dans nos cellules depuis notre naissance.
La bonne nouvelle, c’est le Professeur Gilbert Deray qui ose enfin l’annoncer dans son livre paru aux Éditions Fayard : « Choisissez votre destin génétique ». Elle est bien là cette nouveauté : l’épigénétique peut nous permettre d’échapper à ce fameux destin génétique. Et l’épigénétique ne dépend que de nous mêmes !
Études scientifiques à l’appui, Le Professeur Gilbert Deray, chef du service de néphrologie à la Pitié-Salpêtrière, montre que notre mode de vie et notre environnement ont un rôle bien supérieur à celui de nos gènes.
Ces derniers ne compteraient que pour 25% dans notre santé, l’épigénétique pour 75%.
On a donc un super pouvoir sur notre code génétique. Par exemple, un mode de vie comprenant de l’activité physique, un régime méditerranéen, de l’estime de soi, et un contrôle du stress, peut stimuler notre système immunitaire. Oui, il peut nous aider à ne pas développer une maladie.
Et l’inverse est également vérifié : notre mode de vie peut, lorsqu’il est défavorable, affaiblir notre immunité, augmenter le risque de maladies, et diminuer notre longévité…
Ainsi, cette étude montre que nous avons la capacité de changer notre destin génétique, de stimuler les bons gènes, et d’éteindre l’action de ceux qui dégradent notre santé.
La stimulation de notre système immunitaire emporte la libération des bonnes hormones : ocytocine, dopamine, sérotonine et endorphines
Diminuer le stress oxydant, celui qui use nos cellules, diminue l’inflammation chronique qui abîme nos artères. Il tue nos neurones et diminue également la production de cortisol (l’hormone du stress), dont on sait que lorsqu’elle est libérée d’une manière chronique, elle provoque des maladies.
Pour entrer dans le concret, voici les 4 piliers de l’épigénétique qu’il faudrait garder en tête : le quotidien, la nutrition, l’activité physique, et l’environnement social.
1. Au quotidien, il s’agit de faire ce qu’il faut pour retrouver l’estime de soi : veiller à l’embellissement de soi. Écouter de la musique, lire, rechercher une bonne qualité de sommeil, méditer et s’adonner à tout ce qui participe à l’embellissement de soi.
2. En matière de nutrition, le régime méditerranéen a fait ses preuves au plan médical dans tous les domaines. Qu’il s’agisse des maladies cardio-vasculaires, des risques de cancer, des récidives du cancer du colon, ou des infarctus du myocarde.
3. La pratique d’une activité physique est primordiale pour favoriser le maintien d’une bonne santé. Le corps humain n’est pas fait pour être sédentaire. Un exemple ? Pour ceux qui le peuvent, marcher 30 minutes par jour active le gène de la longévité et désactive ceux impliqués dans la prolifération des cellules cancéreuses, des maladies cardiovasculaires, ou encore l’Alzheimer.
4. La solitude est particulièrement néfaste. Un environnement favorable procure du bien-être. L’être humain est par nature un être sociable qui a besoin d’évoluer en toute sérénité au milieu des siens. Il faudrait donc s’entourer d’êtres bienveillants et entretenir des relations sociales apaisées.
Et le professeur Gilbert Deray de conclure : « Il a été prouvé scientifiquement que la combinaison de ces 4 piliers fait diminuer les « chances » de développer un cancer de 30 à 40%, la maladie d’Alzheimer de 50%, et l’infarctus du myocarde de 50% ».
Alors, et si on décidait de modifier notre épigénétique pour maîtriser notre destin génétique et déjouer les maladies qui sommeillent en nous ?
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Les maladies qui interviennent au cours d’une vie ne sont pas uniquement des fatalités. Certes, des facteurs extérieurs peuvent participer à leur déclenchement. Mais nous devons admettre aussi que nous portons une grande part de responsabilité. Nous pouvons donc, ou plus exactement nous devons être “acteurs” de notre guérison, c’est notre mission ! C’est l’esprit des 7 notions que nous diffusons à l’attention des personnes atteintes au cours de leur vie d’une grave maladie.
Pour approfondir la 1è de ces notions à travers des explications théoriques, mais aussi grâce à des témoignages, cliquez ici : « C’est toi qui guéris »