« Je ne perds jamais. Soit je gagne, soit j’apprends »

« Dans la vie, je ne perds jamais. Soit je gagne, soit j’apprends ». En prononçant cette phrase, Nelson Mandela nous incitait à aller de l’avant sans être freinés par la possibilité d’un échec.
Malades ou bien portants, pour aller de l’avant, il faut s’autoriser l’échec. C’est ainsi que l’on progresse.
D’ailleurs, n’avez-vous pas remarqué qu’une discussion avec quelqu’un qui a connu des échecs est bien plus instructive que celle tenue avec une personne n’ayant comme seule expérience, un succès. Même si elles ne nous apprennent pas systématiquement ce qu’il faut faire, nos erreurs permettent de savoir ce qu’il ne faut pas faire. Et croyez-moi, c’est énorme !
Nelson Mandela avait bien raison. Pour peu que l’on prenne le temps de s’interroger sur les facteurs de son échec, on recueille bien des informations qui nous permettront d’accéder à la réussite. Comment croyez-vous que nous avons tous appris à marcher, à faire du vélo, … ? En tombant !
Pour les incrédules qui auraient besoin d’une explication rigoureuse et scientifique, les chercheurs en neurosciences ont récemment établi que l’apprentissage est étroitement lié au développement de nos capacités mentales et physiques. C’est le fondement même de la plasticité du cerveau : nos expérimentations et leurs résultats modifient les connexions de nos neurones dans un seul but, celui d’apprendre et de nous améliorer.
Et comment ne pas finir cet article sans citer Thomas Edison ?
“Le moyen le plus sûr pour réussir est toujours d’essayer une fois de plus”.
Pour vous en persuader, et pour en sourire, je recommande cette vidéo de 4 minutes à tous ceux qui s’interdisent de faire des projets et de se fixer des objectifs, parce qu’ils ont peur d’être confrontés à l’échec.
Pour aller plus loin et découvrir la 5è des 7 notions à intégrer lorsque l’on est atteint d’une grave maladie, cliquez ici : « Faire des projets »