Se sculpter un corps de demi-dieu ou de déesse !

Cela faisait bien longtemps que nous avions sous le nez une évidence : dans la grande majorité des cas, les personnes atteintes d’un cancer perdent du poids au fur et à mesure que les cellules cancéreuses se développent.
Cette perte de muscle peut-être à elle seule responsable du décès par épuisement, alors que le cancer n’a pas encore entraîné de défaillance d’organe vital.
À l’hôpital Cochin, une équipe médicale a eu l’idée de lancer une étude spécifique sur le sujet.
Une piste leur a été suggérée par une patiente atteinte d’un cancer au sein. Ayant raté son bus pour se rendre à un examen, et soucieuse de ne pas rater celui-ci, elle avait entamé une course à pieds de près d’une demi-heure pour arriver à l’heure. Au scanner, les médecins constatèrent que la solution au glucose injectée pour mettre en évidence les cellules cancéreuses s’étaient fixées sur les muscles et non sur la tumeur.
Ainsi, apparaissait une conclusion nouvelle : les muscles se servent en sucre (glucose) avant la tumeur ! Ils sont donc non seulement en concurrence directe, mais il pénalise aussi la prolifération des cellules cancéreuses.
Suite à une étude scientifiquement documentée, l’équipe de Cochin en a donc conclu qu’il était aussi important de traiter la tumeur (allopathie et chimiothérapie) que de veiller à une saine alimentation des malades et à l’entretien, voire au développement, de leur masse musculaire.
Désormais, les équipes médicales travaillent en partenariat avec des coachs sportifs pour mettre au point des programmes d’activités physiques adaptés à chacun des malades.
Nous savions déjà qu’une activité physique régulière permettait d’atténuer les douleurs et de mieux vivre les inconforts liés à une grave maladie, il apparait aujourd’hui que le muscle est une arme redoutable contre le cancer. Plus il se sert en énergie, moins il en reste pour les tumeurs.
Waouh !!!! Désormais les médecins ne parlent plus uniquement de prévention de la maladie ou de neutralisation de la douleur. Ils désignent réellement l’activité physique comme une arme curative complémentaire aux traitements allopathiques.
Eh bien mes amis, en voilà un beau projet : se sculpter (raisonnablement) un corps de demi-dieu ou de déesse !!!
Et pour aller plus loin et découvrir la 1ère des 7 notions à intégrer lorsque l’on est atteint d’une grave maladie, cliquez ici : « C’est toi qui guéris »