Ne pas croire que l’on n’a besoin de personne

Croire que l’on n’a besoin de personne est une erreur, et s’isoler est un fort mauvais choix.
Il y a des moments où une phrase, un mot, ou une simple présence, peuvent s’avérer être, non pas exclusivement une planche de salut – ce qui n’est déjà pas si mal en soi -, mais un détonateur permettant de faire décoller une fusée en manque d’énergie et/ou de confiance.
Loin d’être bénéfique, il semblerait d’après des chercheurs de l’université de Concordia que l’isolement social pourrait engendrer des troubles physiques. Alors que les relations sociales auraient un effet positif sur le bien-être physique. « S’isoler, et se morfondre dans son coin, maintien l’organisme dans une situation propice au développement de la maladie » (Dr David Servan-Schreiber – Neurologue).
En il se trouve que nous sommes entourés d’êtres bienveillants. Il suffit de faire sauter les digues que nous avons construites et ils n’apparaîtront pas, ils déferleront.
Pour certains ce sera un parent, pour d’autres un ami, mais aussi un voisin, un professionnel de la santé, le membre d’une association d’aide à la personne, … Il s’agit souvent d’une personne à laquelle nous n’aurions jamais pensé.
Malgré les apparences et ce que l’on veut bien nous faire croire de ce monde individualiste, les bons samaritains ne manquent pas. C’est notre comportement qui les écarte.
Or, certaines personnes peuvent aider à la compréhension de la manifestation de nouveaux symptômes, d’autres sont à même d’expliquer ce qu’un médecin aurait pu dire trop rapidement, d’autres encore ne sauront peut-être que vous changer les idées et même vous faire rire, et l’on a bien vu l’importance que ce dernier point recouvre.
Je ne saurais terminer cet article sans vous livrer quelques témoignages spontanés :
– « J’ai réalisé qu’effectivement je suis bien plus entourée que je le croyais. Et parfois par des personnes auxquelles je n’aurais pas pensé, c’est ça qui est surprenant. Pour d’autres la maladie fait peur et ils ne savent pas comment agir ou réagir (mais je ne leur en veux aucunement). » P.
– « Jusqu’à présent j’avais toujours considéré qu’il valait mieux vivre seul que mal accompagné. C’est vrai, mais ce n’est pas une raison suffisante pour se murer chez soi sans aller au-devant des autres ». C.
– « Curieusement, c’est en faisant des retraites chez des moniales que j’ai fait les plus belles rencontres ». M.
– ” La vie met souvent sur notre route les bonnes personnes, au bon moment. Mais ça, c’est quand on est prêt, je crois ? …». J.
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Bonjour Olivier, article fort intéressant.
Comme le dit un proverbe Africain, “tout seul on va plus vite, ensemble on va plus loin”
On peut bien le voir en Afrique, les personnes vivent toujours ensemble, dorment ensemble, mange ensemble, vit ensemble 24h/24h et toujours le sourire aux lèvres en plus d’être de bonne compagnie.
La richesse n’apporte pas toujours les bonnes compagnies ….