Le 8è des 7 péchés capitaux …

Les péchés capitaux : mais quel rapport avec le sujet qui nous préoccupe ?!
Eh bien, lisez ces quelques lignes éclairantes :
Le Dalaï Lama, le Pape François, Gandhi, Mandela, Mère Teresa, …, nombreux sont les guides spirituels ou les exemples de notre monde moderne à avoir mis en avant ce sentiment. On ne compte plus les philosophes, tout heureux de multiplier les livres, qui surfent habilement sur ce thème décidément inépuisable. Pas une star du coaching, pas un champion du « développement personnel » qui ne s’est approprié cette injonction : « Cultivez la joie ! ».
De tristes gourous n’hésitent pas à faire croire qu’ils ont créé, après des années de recherches ou de méditations transcendantales successives, le concept de la joie. Rien que cela ! Il existe même des études très sérieuses qui nous prouvent, planche d’anatomie à l’appui, qu’il nous faut plus de muscles du visage pour faire la tête, plutôt que pour sourire.
La joie, la joie, la joie, … On la retrouve sous diverses formulations, mais tous concourent à nous démontrer qu’il est bon pour la santé, du corps et de l’esprit, d’être optimiste et de regarder en toutes occasions le côté positif. Bref, de voir la vie en rose.
Bien évidemment, « Mission Guérison » y souscrit. Nous en avons même fait l’une des « 7 notions à intégrer » lorsque l’on souhaite s’engager sur un chemin de guérison.
Pour autant, croyez-vous qu’il s’agisse d’un concept né lors du siècle dernier et estampillé « new age » ?
En guise de réponse, prenez donc quelques secondes pour découvrir le texte ci-dessous, écrit vers 800 ans avant JC, et tout droit extrait de notre bonne vieille Bible :
Cultiver la Joie
Ne t’abandonne pas à la tristesse,
ne te tourmente pas toi-même dans tes pensées.
La joie du cœur, voilà la vie de l’homme,
est un trésor inépuisable de sainteté ;
la joie de l’homme rend sa vie plus longue.
Aie des égards pour ta vie et rends-toi agréable à Dieu ; tiens bon ;
recueille ton cœur dans sa sainteté,
et bannis loin de toi la tristesse ;
car la tristesse en a tué beaucoup,
elle est sans profit.
L’envie et la colère abrègent les jours,
et l’inquiétude amène la vieillesse prématurément.
Un cœur noble et bon est dans un festin continuel,
car ses banquets se préparent avec soin.
(L’Ecclésiastique 30 ; 22 à 27)
Étonnant, non ?
Mais au fait, saviez-vous que les Anciens mettaient la tristesse au nombre des péchés capitaux ? Et voilà, le compte est bon : 8 péchés capitaux 😉
Pour découvrir la 6è notion à intégrer, cliquez ici : “Être optimiste et positif”