Retrouver le plaisir et l’envie

L’une des premières conséquences de l’angoisse dans laquelle la maladie peut plonger est de perdre l’envie et le plaisir.
On arrête de faire des choses qui nous faisaient du bien auparavant ; on balaie d’un revers de manche tous les projets que nous avions ; on pense qu’il est devenu inutile de faire des projets, ou désormais, les seuls projets que nous formons sont ceux liés à des efforts de rééducation ou de guérison.
Alors, même si temporairement on se sent incapable de réaliser de grands projets, le simple geste de reprendre en mains ses outils pour jardiner, ses ciseaux et ses épingles pour coudre, son stylo pour écrire, ou ses pinceaux pour peindre, le simple fait de mettre sous tension son imagination signifie que l’on continue à se faire confiance.
Je vous le garantis, créer rend heureux. Parce que, aussi bête que ça puisse paraitre, cela fait chaud au coeur de se penser toujours capable de faire de jolies choses.
Alors, au boulot !
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