L’empathie des chats

Savez-vous que la névrose des chats reflète bien souvent celle de leurs maîtres ? Tout comme les accompagnants humains, les chats sont des éponges qu’il convient de chouchouter pour qu’ils nous le rendent bien… Mission Guérison fait le point sur les dernières recherches scientifiques et vous aide à comprendre les liens émotionnels entre malades et accompagnants.
Que vous soyez du côté du malade ou du soignant, vous avez sans aucun doute constaté les effets de l’empathie sur votre moral.
Quand on est malade, l’état d’esprit des personnes qui nous entourent peut être autant un frein qu’un accélérateur dans notre processus de guérison. Nous avons d’ailleurs souvent eu l’occasion de le répéter chez Mission Guérison : évitez autant que possible les échanges avec les personnes pessimistes, elles plombent votre moral et votre confiance en vous, ces piliers indispensables à l’autoguérison. A contrario, les personnes optimistes qui ont foi en vous vous aideront sans même le savoir à progresser dans la bonne direction.
De l’autre côté de la barrière, les accompagnants… Qui n’a pas eu l’impression d’être vidé de son énergie à s’occuper d’un malade râleur, dépressif ou pessimiste ? Ou au contraire, dopé comme Astérix aux côtés d’un patient proactif, confiant envers et contre tout, optimiste voire joyeux (oui, cela existe…).
Un accompagnant, surtout s’il s’agit d’un très proche du malade, n’a qu’un objectif : soulager le quotidien, la douleur physique et mentale de celui qu’il aime. Réussir ce challenge booste ses réserves d’énergie, et lui permet de continuer chaque jour ce marathon émotionnel et physique. Mais s’il a la sensation que ses efforts ne servent à rien, il s’épuise, et peut tomber lui aussi dans la dépression. Qui veut aller loin ménage sa monture… En tant que malade, soyons attentif au bien-être de nos proches, ils nous le rendront bien !
Il s’agit tout simplement des effets de l’empathie, cette capacité qui nous permet de ressentir les émotions des êtres vivants qui nous entourent, et ainsi de leur venir en aide en cas de nécessité. Le cerveau limbique est partagé par les mammifères et les oiseaux. Ces derniers sont capables de prendre soin de leurs oisillons totalement dépendants à la naissance grâce à la perception de leur détresse quand ils piaillent dans leur nid. Que ce soit pour demander de la nourriture ou appeler à l’aide en cas de détection d’un prédateur, les parents oiseaux les entendront de loin et leur capacité d’empathie leur permettra d’accourir pour répondre à leurs besoins physiologiques.
Eh bien, savez-vous votre état psychique a également un impact sur celui de vos animaux de compagnie préférés ? Des chercheurs ont pu établir une corrélation entre l’état psychologique du chat et de son maître.
Cette semaine, Mission Guérison vous propose la lecture d’une synthèse intéressante pour les nombreux propriétaires de chats – car n’oublions pas que beaucoup de malades ont des animaux de compagnie, et qu’il est désormais prouvé que cela permet d’améliorer ses capacités de guérison. Encore faut-il que nos amis les bêtes se sentent, elles aussi, « bien dans leur peau ».
A bon entendeur, chalut !
Pour lire l’article, c’est ici : Si votre chat est névrosé, il ne fait probablement que vous refléter.
Lorsque la vie nous place en situation d’aidant, nous nous trouvons confrontés à une nouvelle réalité à laquelle nous ne sommes pas le plus souvent préparés. Grâce aux partages d’expérience que nous avons pu recueillir, notre association a tiré quelques réflexions qui sont comme des points de repère destinés à tous ceux qui sont placés dans ce rôle difficile à tenir :Ne pas se résigner, considérer en toute circonstance le malade comme une personne à part entière, former une équipe, prendre conscience que le couple doit intégrer un nouvel élément, considérer ses propres faiblesses, l’amour c’est bon pour la santé, et accepter que l’on ne peut aider quelqu’un qui ne le souhaite pas… Si vous souhaitez approfondir ces messages destinés aux aidants et à l’entourage des malades : cliquez ici